Il mord la vie à pleine dents le triple médaillé européen Martial Mbanjock. Tellement qu’y’en a qu’on eu peur pour leurs locaux. Ça doit être ça finalement. Pas de fauves à la Fabrik, la boîte branchée de la région lilloise qui refoule les champions d’athlétisme qui oublient leurs médailles à la maison. Crédit Mizuno TC
Voilà que le samedi 7 août dernier, vers minuit, le gars Martial (Mbandjock, triple médaillé des Championnats d’Europe d’athlétisme 2010) tout couvert de ses or et bronze européens, fier comme un qui a longtemps trimé pour gagner le haut du panier, décide d’aller s’en jeter un ou deux derrière la cravate avec les frères pour fêter les succès barcelonais.
Le gars Martial il est heureux. Ça fait 24 ans qu’il se coltine des départs en starts et de la fonte jusqu’à plus soif pour devenir un sprinteur qui dépote sa race.
Il est né à Roubaix le gars Martial. Pas vraiment dans le Creuset de la France qui ramasse. Plutôt chez ceux qui se lèvent tôt et qui comprennent vite que pour gagner plus, va falloir trimer mon gars.
Depuis sa sortie de printemps sur Canal +, Eric Zemmour est à nouveau dans l’œil du cyclone, pour le plus grand bien de l’audimat qui ne paiera jamais de taxe carbone malgré l’effet de serre qu’il provoque sur nos neurones abrutis.
« Les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes C’est un fait », a-t-il déclaré sur Canal + le 6 mars dernier face à une Rokhaya Diallo médusée, agressée mais pas dupe du jeu du même nom engagé par le personnage.
Depuis, la tempête s’est déclenchée. Plaintes déposées, vraie fausse convocation préalable à un licenciement, pétitions de soutien au soldat Zemmour pas encore « mort pour la France ».
Sur les forums des pro-Z, les posts sont édifiants, voire lénifiants :
« C’est flagrant ce que dit Eric Zemmour…visitez une prison, allez dans un tribunal…Vous constaterez par vous même la véracité de ces dires » !
Edel Apoula, gardien du PSG Arméno-camerounais, invité de mon émission “Chez José” (José Touré, Maryse Ewanjé-Epée), avec Princess Lover, en avril 2008.
La presse nationale crie à l’unanimité au scandale et dit l’affaire incroyable, et symptomatique des « excès du football moderne » (cf Le Parisien, 15.12.09).
Edel Apoula, gardien de but arménien (cherchez l’erreur !) d’origine camerounaise du PSG, serait victime du chantage d’un entraîneur, Nicolas Philibert, « père » du transfert d’Edel en Arménie en 2002, invité pour un « essai » transformé, lorsque le jeune garçon (15 ans à l’époque) sera informé qu’il doit intégrer la sélection nationale, avant d’être naturalisé après quelques semaines d’intégration seulement.